Arnica_1 Dans le massif du Markstein, peut-être !

Jusqu’à maintenant l’arnica pour moi, c’était une ronde de produits pour soulager la douleur d’une chute ou d’un coup, c’était des granules d’homéopathie, des gels, des crèmes, des huiles de massage, de l’huile essentielle,…

Et tout à coup par la magie de quelques mots prononcés par une inconnue sur une chaine de télé dont je n’ai pas retenu le canal, l’arnica reprenait sa noblesse première d’être avant tout une très jolie plante avant d’être un produit.

Cette Femme parlait de cueillette, d’amitié, de lever au petit jour, en effet, l’arnica se cueille très tôt le matin avant le lever du soleil, au début de l’été, dans les Vosges où il a trouvé une terre d'accueil.

Le verbe cueillir* par la bouche de cette femme prenait une valeur inattendue. Il devenait porteur d’amitié, de respect, du plaisir de travailler ensemble, et d’émotions aussi.

Et cette jolie fleur jaune éclatante de lumière devenait pour moi la lumière elle-même.

Bien au-delà des produits et de leurs emballages souvent attrayants existe  une vraie histoire d’homme, une vraie histoire du vivant.

Je vous souhaite une très belle journée. Eve

 

* Cueillir : prendre avec délicatesse d’un geste précis